Les consultants nomades sont-ils irradiés ?


Les outils favoris du consultant nomade — mobile et portable — nuisent-ils gravement à la santé ?

Le téléphone mobile, tout d’abord : improprement appelé « portable », notre téléphone mobile est un terminal qui cherche en permanence le signal du relais le plus proche. Si on suivait les recommandations du Criirem :
- on changerait son mobile si sa valeur de DAS* était supérieure à 0,7 W/kg
- on utiliserait toujours le kit piéton filaire
- on ne téléphonerait ni en marchant, ni en voiture, même à l’arrêt
- on ne se servirait pas de son mobile comme réveil, en déplacement, quand on a oublié le sien ou qu’on craint que le téléphone de l’hôtel ne nous oublie

L’ordinateur portable ensuite : wifi, naturellement, il est tellement pratique !! Chez un client, dans un hôtel, dans une gare, on peut facilement se connecter, même s’il faut soit obtenir le mot de passe de l’administrateur réseau (parfois, on se rend compte qu’on a posé une question très compliquée !?), soit payer en ligne à un des racketteurs du marché (Orange notamment, avec ses 10 € pour 3 heures de Wifi), soit retrouver un identifiant communiqué par son fournisseur d’accès.

Et puis, il y a les Mac’Do, avec le wifi gratuit et même accessible depuis le parking, sans avoir besoin de consommer une de ces horreurs qui nous rajoute des bourrelets, et qui fait les nouveaux jeunes « styles-cochons-gras » qui s’y restaurent. Si, si, il paraît que ce sont des restaurants (sic !) !!??

N’oublions pas les nouveaux mobiles, hybrides à mi-chemin entre l’ordinateur portable et le téléphone mobile : l’iPhone étant l’une des icônes, un rêve de consultant (moi, en tous cas), le futur BlackBerry « killer », en juin porchain, quand il sera 3G, push-mail avec Exchange, j’en passe et des meilleures…

Donc, ce wifi fait à nouveau parler de lui, ces derniers jours, avec la nouvelle de l’interruption du WiFi par la Mairie de Paris dans 5 bibliothèques de la capitale par « principe de précaution », suite à des plaintes de certains employés.

Voir le sujet du journal télévisé de 20 heures de France 2 le vendredi 11 avril, repris par l’association next-up : ici.

Voir aussi les chiffres : ici.

Ecouter enfin le sujet de France Inter, le 31 janvier dernier. Extraits de l’émission Reporters du 31 janvier 2008 (enquête signée Hélène Chevalier « Inquiétudes autour du WiFi, l’Internet sans fil » ; témoignages et interviews Pr Jean-François Veil, Michèle Rivasi).

La question à vous, collègues consultants nomades : avez-vous eu ces troubles mentionnés par les média ? (maux de tête, perturbation du sommeil, audition affaiblie…). L’autre question, en attendant le rapport qu’a commandé le ministère de la Santé a commandé un rapport à l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) : avez-vous d’autres sources scientifiques sur les effets de de ces émissions d’ondes à destination de nos appareils mobiles : UMTS – WIFI – WIMAX – BLUETOOTH – DECT ?

(*) le DAS ou Débit d’Absorption Spécifique (SAR en anglais). Exprimée en Watt par kilogramme (W/kg), cette unité traduit la « quantité maximale de puissance qui peut être absorbée par les tissus » et correspond à ce que l’on appelle l’effet thermique. La réglementation française et européenne ont imposé une limite maximum de 2 W/kg.

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