Marque personnelle : une démarche qui s’applique aux consultants


Comme le dit Cadremploi.fr, “ Il y a eu le « coaching », le « self-marketing » et bien évidemment le « networking »… Voici maintenant le « personal branding ». « Développement de sa marque personnelle », pour les adeptes du bon français. Kézako ?

Il s’agit de reprendre quelques unes des techniques conçues pour le développement des marques d’entreprises en les adaptant à l’individu, la personne en situation professionnelle qui veut se démarquer des autres aux yeux des recruteurs, employeurs, clients ou prospects. Les 3 axes de développement étant : mieux se connaître (soi, ses forces, faiblesses, passions, objectifs…), mieux se faire connaître (son identité) et mieux se faire reconnaître (sa réputation).

Avec le développement du web 2.0, s’ajoutent de nouvelles manières de gérer son identité et sa réputation numériques. Or, pour nous professionnels autonomes — consultant, formateur, expert, etc. —, l’empreinte laissée sur le web est devenue incontournable. Tout comme les recruteurs (pour les personnes qui cherchent un emploi), nos prospects, clients, confrères, collègues ou contacts professionnels, s’adonnent au « googling », en « google-isant » nos nom et prénom.

Il y a bien la marque commerciale qui est protégée par un dépôt : en France, à l’INPI. Il y a aussi l’estampille qui est la marque apposée par les menuisiers ébénistes sur les meubles de leur création, ou encore la signature en bas des œuvres d’un peintre par exemple. Mais quelle est donc notre marque personnelle, cette empreinte, visible sur le web ? Pourquoi dure-t-elle et peut-on la modifier ? Quelle valeur a-t-elle ?

C’est ce que j’ai tenté d’écrire dans mon article Pourquoi et comment être présent sur le web, publié dans enviedentreprendre.com. On y voit des extraits d’une conférence de Fadhila Brahimi, qui accompagne notamment des personnes connues dans la définition, la construction et la consolidation de leur marque personnelle.

Naturellement, pour un professionnel autonome, ce n’est pas la présence sur le net qui va créer des générations spontanées de clients ! Pas plus que les CV en ligne n’arrivent à toucher les recruteurs qui recrutent ! Le professionnel doit d’abord se concentrer sur ses premiers clients : quel est son point d’entrée ? comment trouver ses premières missions ? Mais ignorer le web ou se présenter de manière péremptoire et généraliste (le modèle type du site web avec sa page « qui sommes-nous ? » du consultant solo !) risque de le desservir à terme. Quand il aura ses premières missions et ses premiers clients satisfaits, il sera en meilleure posture si sa marque personnelle, même balbutiante, est ancrée sur de bonnes bases. Il pourra ensuite la développer plus facilement.

Pour en savoir plus :
– voir
l’article Travaillez votre « marque personnelle » publié dans keljob.com
– voir aussi
le sujet de Culture Pub, en avril dernier (cliquer à droite sur la 3ème vidéo « Le Personal Branding »)

La conclusion évoque le risque d’appliquer de simples recettes et d’aboutir au même profil pour tout le monde : un risque qu’a su éviter une jeune diplômée qui quémande son futur employeur. THE CARICATURE OF THE CARICATURE !! Rions un peu… sur la communication d’une assistante de communication… qui aurait bien besoin de se faire assister… pour communiquer.

Partager sur (Viadeo, Facebook, Twitter, Netvibes, etc.) :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Netvibes
  • Posterous
  • RSS
  • Technorati
  • viadeo FR
  • Wikio FR
Share on Facebook
Post to Google Buzz
Bookmark this on Yahoo Bookmark
Bookmark this on Livedoor Clip
Share on FriendFeed
Share on LinkedIn

Ce contenu a été publié dans Non classé, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.