e-l’apprend à ses dépens …

Quand une agence de formation en ligne se moque d’elle-même, ça donne ceci.

A quand le e-conseil, le e-consulting, le e-coaching ? e-sais-pas, mais e-trouve-pas-ça-terrible…

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Ce qui n’existe pas dans le réel n’existe pas dans le virtuel

Telle est une des constatations faites par Olivier Zara dans un article publié dans Le Monde.fr en janvier, titré “Entreprise 2.0: réalité ou pipeau ?”. Extrait éloquent :

L’entreprise2.0 est pour l’instant un idéal macroscopique et une réalité microscopique. Traduction: beaucoup de bonnes pratiques au niveau local (département, équipe, projet, communauté,…) et pas grand-chose au niveau global (toute l’entreprise) dans la durée. Pourtant, certaines personnes continuent à affirmer le contraire selon 2 dynamiques, le pipeau 2.0 et l’omerta 2.0 qui ont en commun l’achat d’une solution 2.0 :
1. Le pipeau 2.0 ou comment travailler sa marque employeur façon « mousse »
Une entreprise déclarait récemment dans une table ronde : « Nous sommes une entreprise2.0″. Ayant quelques « amis » dans la place, je me « renseigne » et découvre un grand écart entre ce qu’affirment les dirigeants de l’entreprise et la réalité du salarié en bas de l’échelle ou au milieu. On arrive à cette situation quand on achète une solution 2.0 que peu de personnes utilisent dans la durée, c’est-à-dire au-delà des quelques mois qui suivent la réussite du projet pilote réunissant les geeks de service. A ce moment-là, le seul ROI possible consiste à faire mousser sa marque employeur vis-à-vis des Gen Y. En fait, les dirigeants sont victimes de l’omerta 2.0.
2. L’omerta 2.0 : le pacte de non agression
Après l’euphorie du lancement, quand les geeks et créatifs culturels découvrent que leur contribution au collectif n’est pas prise en compte dans l’entretien annuel d’évaluation, l’omerta s’installe. Le salarié n’a aucun intérêt à se vanter de ne pas « collaborer » ou à s’en plaindre. Le manager préfère que chacun se concentre sur ses objectifs individuels afin qu’il puisse atteindre ses propres objectifs. La DSI n’a pas intérêt à alerter les dirigeants sur le problème : beaucoup d’argent investi dans une solution informatique à l’abandon. Les éditeurs doivent vendre et ne vont pas faire des études de cas sur ces échecs. Les dirigeants d’une entreprise ne traitent que les problèmes qui remontent à eux, or l’omerta a fait disparaître le problème et ils peuvent donc de bonne foi faire du pipeau 2.0. Bienvenue dans le monde de Candide : tout va pour le mieux !
Pipeau et omerta sont dans le même bateau. Dans une optique de développement durable, il est urgent de couler le bateau.
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Les collègues sont devenus des coworkers

Cette excellente explication pédagogique à propos du pourquoi et du comment du coworking* est publiée sur le blog du coworking à Reims. Mis à part la forme, avec utilisation de Prezi, qui donne le tournis ! On s’assoit et on s’accroche !

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Attirance et rejet pour les consultants

Quand on échange avec ses pairs ou qu’on écoute ses clients, on sent bien cette relation parfois très passionnée avec le monde du conseil. De l’attirance au rejet, il existe toute une gradation incluant la méfiance, l’envie ou la dépendance. Certaines grandes entreprises abusent du recours aux consultants, puis subitement coupent les budgets et ne font plus appel à l’extérieur pendant une période de bouderie. Pas mal de petites entreprises déclarent que les consultants ce n’est pas pour elles, trop cher, trop loin de leurs réalités quotidiennes. Il arrive même que certains consultants changent leur carte de visite pour gommer ces perceptions, par exemple dans un bassin d’emploi ou une région dans laquelle le simple mot « consultant » fait hérisser les poils de patrons de PME.

En revenant au strict sens des mots, jadis le consultant était le patient qui consultait le médecin, par exemple. Le consultant n’est plus le consulté, mais celui à qui on demande un conseil. Alors, pourquoi ne pas l’appeler conseil ? Quant au coach, mot souvent employé à tors et à travers, son job ne consiste pas à conseiller, mais à accompagner, faciliter, éclairer. Pour certains, un consultant serait un expert/sachant/spécialiste qui agit sur un temps plutôt court, alors qu’un coach serait avant tout un entraîneur dont l’intervention se déroule sur une période plus longue ou plus étalée. D’autres disent au contraire que l’intervention est courte et ciblée, le coach étant un expert des processus d’accompagnement, centré sur son client, pas sur ses outils. D’autres encore disent que le coach travaille sur l’avenir de l’individu ou du groupe qu’il accompagne, alors que le consultant se concentre sur le présent, la situation, et comment l’améliorer. Comment s’y retrouver ?

Il existe aussi des experts techniques. En principe, ils ne font pas exactement du conseil, ils apportent des conseils. On les appelle parfois des mentors*. Il y a aussi les formateurs. Que font-ils ? Du simple transfert de compétences techniques, métiers, comportementales ? Et quid de ceux qui prétendent travailler sur le fameux savoir-être** ? Sont-ce des psychothérapeutes, voire des psychanalystes ? Quel rapport avec l’entreprise, s’il s’agit en effet de travailler sur le passé pour le faire resurgir au présent pour soulager, démêler, reconstruire ?

On constate donc une certaine propension à déformer le sens des mots, à faire du ré-habillage sémantique ou tout simplement à créer des mots vides de sens. Et tout ceci n’est pas fait pour faciliter le développement du recours au conseil externe, moins utilisé en France que dans les pays de l’Europe du Nord, à commencer par nos voisins britanniques et allemands. Ne parlons pas de l’explosion des offres de consulting ou coaching pour les particuliers (voir ce texte de l’école “supérieure” de relooking et de conseil en image).

(*) goûtez-vous cette pompeuse définition du mentor ? “Reconnu pour sa grande expérience, ses connaissances et sa sagesse, […] il en infuse le mentoré qui a recours à cette relation afin de puiser dans les ressources du mentor.”
(**) lire un coup de gueule au sujet des mots à la mode, et un autre sur le savoir-être.
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Qui souffre du technostress ?

Parmi les souffrances de la vie moderne, on parle de plus en plus de l’invasion des appendices numériques à toute heure et en tout lieu. Un article récent, publié dans Intelligence RH, exprime les constats effectués par Florian Sala, professeur et auteur de livres sur le management.

Comme il le dit, “l’utilisation massive des technologies pose en premier lieu un problème d’ergonomie, [car nous ne sommes] pas faits pour regarder un écran d’ordinateur à 50 cm […] douze heures par jours”. Peut-être plus insidieux, “le problème de la gestion des temps improductifs : les téléphones de dernière génération laissent peu de répit aux cadres qui ne peuvent se « déconnecter » de stimulations associées à des temps de réponses qui doivent par ailleurs être toujours plus courts. Or nous avons tous besoin de temps de récupération et d’un endroit où l’on ne soit pas contrôlé”. Sans parler de la quantité d’information à ingurgiter, qui nécessairement n’est pas digérée, puisque la stimulation ne laisse pas de répit.

D’autres éléments de réponses intéressants dans cet article et une initiative de Canon France qui se fend d’un communiqué de presse pour instaurer “une journée sans mails, afin de favoriser le bien-être de ses collaborateurs” !

Les consultants autonomes auraient tord de se dire à l’abri, car les sollicitations de nos clients, collègues, contacts et du réseau au sens large, ne sont pas moins fréquentes ou invasives. Evidemment, le problème du management vient de soi et il est toujours possible de débrancher, de laisser la réflexion reprendre le dessus, de dire non. Et c’est tellement mieux ainsi.

Dernière minute (29/01) : une soirée débat aura lieu à l’IJBA (Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine), le mardi 8 février, avec pour titre “Mon Smartphone, moi et les autres : libres ou aliénés ?”.

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Redonner du sens au temps

Du temps pour savourer la nouvelle année 2011 !

Après la formule célèbre “donner du temps au temps” de François Mitterand (voilà bien longtemps !), voici “donner du sens au temps” de Gilles Finchelstein, proche de DSK, qui sort cette semaine un livre intitulé “La dictature de l’urgence”, dont il a parlé chez Dominique Souchier sur Europe 1 : écouter l’extrait de l’émission “C’est arrivé demain” La dictature de l’urgence (environ 6 mn)

Pour lui, “le culte de la vitesse et de l’instant bouscule toutes les facettes de nos vies personnelles – notre santé, nos repas, nos loisirs – et professionnelles – pression accrue, exigences de rentabilité croissantes. Il pèse aussi sur notre vie publique : les faits divers se traduisent immédiatement en lois, lesquelles sont de plus en plus souvent votées selon une procédure… d’urgence !”.

Puissions-nous, en cette nouvelle année, retrouver un peu de bon sens, ne pas nous laisser happer par l’urgent non important, au risque de perdre en humanité !

Bonne année aux consultants autonomes !

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Les générations se séparent et se retrouvent

J’avais ce brouillon d’article en décembre qui me laissait perplexe. Je ne l’avais pas publié, n’ayant pas les éléments pour trancher à propos de l’agitation suscitée par la découverte que “La génération Y n’existe pas”, au fond. Je publie quand même aujourd’hui, en tenant compte du billet récent de Jean Pralong, ancien consultant lui-même*.

La génération Y n’existerait donc pas, telle serait la conclusion de son étude portant sur 400 ou 600 répondants, selon les sources. Elisabeth HUMBERT LAHOUZE, consultante, se fait l’écho de cette étude sur Viadeo et réagit aux commentaires de ses pairs (de ses sœurs, devrais-je dire !).

Et Jean Pralong, que je connais depuis 2007, de réagir sur son blog pour se moquer de “Babeth-la-science” : Rions un peu avec les générationYologues (2). Quelques mois avant, il avait exercé son sens critique sur d’autres consultants à propos de leur bouquin “Génération Y, mode d’emploi” : Rions un peu avec les générationYologues (1).

Ma modeste conclusion sera normande, le nouveau pays de Jean Pralong : puisque l’étude a comparé les perceptions de deux populations de jeunes (des étudiants d’un côté, des cadres actifs en entreprise de l’autre), c’est peut-être que des générations, apparemment séparées dans leurs modes de vie ou leurs raisonnements, se retrouvent assez bien dès lors qu’elles sont dans le même bain du concret de l’entreprise.

Extrait : Les résultats montrent que les schémas cognitifs des salariés de la « génération Y » ne diffèrent pas de ceux des membres de la génération précédente. Ils diffèrent, en revanche, de ceux des étudiants membres de la « génération Y ». On montre donc comment les schémas des membres de la « génération Y » sont moins dépendants de l’appartenance générationnelle que de l’appartenance au groupe des étudiants ou des cadres.

Pour en savoir plus : l’article de Focus RH, l’article “La génération Y : juste une manipulation ?”, le « travail académique » effectué par Jean Pralong et l’enquête elle même.

(*) Jean Pralong est Professeur assistant en Management à l’ESC à Rouen depuis 2008, après avoir été Doctorant à l’ESCP à Paris. Son premier parcours professionnel est toutefois auprès d’entreprises de conseil ou de gestion RH (consultant au Département Mobilité & Carrières de RH Partners, puis Responsable du Département “Gestion des Compétences” du Groupe Adecco et Responsable du Développement des Ressources Humaines du Groupe Vedior France.
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Ne dites pas à ma mère que je suis facili(ta)teur de teambuilding, elle me croit entraîneur d’équipe !

Juste un petit coup de gueule de fin d’année…

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Un consultant autonome a(ura)-t-il besoin d’une tablette ?

La question se pose, quand on croise de plus en plus de gens équipés d’iPad. Tout dépend du métier du consultant, me direz-vous ! Tout dépend aussi de son degré de nomadisme ! Il est vrai que certaines personnes me disent surtout s’en servir sur leur fauteuil ou canapé de salon, le soir, pour avoir un équipement plus léger qu’un ordinateur portable ou même ultra-portable.

En attendant d’autres retours de consultants autonomes, voici un questionnaire simple et élégant que vient de sortir Lemonde.fr, pour départager les 5 tablettes disponibles sur le marché, en fonction des attentes et envies de chacun. Certains grognons commentent à propos d’iPad qui sortirait souvent aux premières places face à ses 4 concurrents. Soit les questions, comme pour les sondages, induisent des caractéristiques favorables au joujou d’Apple, soit le joujou en question a pris une telle longueur d’avance, notamment en termes d’usages, qu’il est difficile de faire mieux, … pour le moment !

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Le “coworking” est-il un espace de réseaux ou un réseau d’espaces ?

Les deux, mon général ! La définition Wikipedia parle d’un “type d’organisation du travail qui regroupe [les] deux notions : un espace de travail partagé, mais aussi un réseau de travailleurs encourageant l’échange et l’ouverture.”

Pas si évident pour tout le monde ! Tel était l’objet d’un des ateliers du CoworkingCamp de Bègles, le 19 novembre. En réalité, les débats, questions et témoignages ont irrigué les autres ateliers, et les échanges lors de la pause buffet. Les personnes les plus actives, à l’origine de l’une des 4 associations organisatrices — BoCoWo — ont précisément beaucoup réfléchi à cette double attente de lieux et de pratiques collaboratives. Avant le CoworkingCamp, ces personnes avaient échangé à partir de leurs pratiques professionnelles et de leurs nouveaux besoins.

Et elles avaient bien esquissé les espoirs d’une population assez large, vivant ou séjournant plus ponctuellement dans l’agglomération bordelaise. Tout tourne autour de pratiques et de lieux qui vont favoriser les rencontres, la créativité, les synergies, aussi bien pour les indépendants ayant déjà démarré, que pour les porteurs de projet, pour les experts à la recherche de missions, de clients ou de réseaux, ou encore les entrepreneurs à  la recherche de nouveaux experts, sans oublier les salariés cherchant des ouvertures…

Si les acteurs du web, des technos et de la communication étaient très représentés, on a pu noter nombre d’autres métiers présents : consultants RH, formateurs, traducteurs, salariés d’entreprises plus classiques, associations, etc. Preuve s’il en est que tout espace où peuvent se développer des réseaux et le réseau des acteurs présents sur plusieurs espaces (y compris en ligne) sont les deux côtés de la même pièce de monnaie, ou comme disent les anglo-saxons, “the two sides sides of the same coin”.

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